Thaïlande : fermeture d’un casino en ligne réputé par les autorités locales

Slot555.com fait partie des plateformes de jeux d’argent en ligne les plus appréciées en Asie. Ce qui est regrettable, c’est que ce célèbre casino virtuel entreprend illégalement ses activités dans 4 provinces. Les autorités thaïlandaises ont alors fermé l’établissement après l’arrestation de 11 personnes par la police de Bangkok, y compris le soi-disant chef de file Wasan Kaosa-art.

Une dizaine de milliers de joueurs escroqués

Apparemment, plus de 10 000 abonnés qui espéraient gagner auraient perdu leur argent du fait e de cette fermeture. Le montant total est estimé à plus de 103 millions de bahts, soit 3,2 millions de dollars ou 2,8 millions d’euros.

Cet argent aurait été viré de façon régulière sur les nombreux comptes bancaires des membres de la famille de Wasan dans plusieurs provinces de Thaïlande (Chachoengsao, Samut Sakhon et Pachin Buri). Par ailleurs, 7 téléphones portables, 2 motos, une voiture Mini Cooper, ainsi que leurs comptes bancaires ont été saisis par les autorités thaïlandaises.

D’après les informations reçues, ce serait Chatchai Saengkaew, le programmeur engagé par Wasan qui a conçu et géré le site Slot555, qui aurait assuré le transfert. Jusqu’à présent, on a aucune nouvelle de ce dernier qui est toujours en cavale. On recherche encore également cinq autres de ses complices qui restent introuvables. Les accusations contre Wasan et ses associés sont plutôt lourdes : blanchiment d’argent, complot et jeu illégal.

La prolifération des jeux de hasard illégaux en ligne en Thaïlande

Selon les affirmations du major-général de police Surachate Hapkarn, Slot555 figurait dans la liste noire où se trouvaient inscrits 748 sites de casinos. Effectivement, ces derniers ne détenaient pas de licence légale et ils ont été fermés par les autorités thaïlandaises l’année dernière. Il a ajouté : « Les jeux d’argent et de hasard en ligne sont un délit lié au blanchiment d’argent. Cela nuit au système économique et induit en erreur le public et les jeunes. »

Les policiers ont révélé que Wasan tenait le contrôle du site Web à partir d’un serveur installé à Bueng Kum, un district de Bangkok. La promotion de la plateforme aurait été prise en charge par des médias thaïlandais « alternatifs ».

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