Le groupe Barrière se frotte à des usurpateurs d’identité

Le groupe Barrière se lance dans des poursuites judiciaires

À l’heure actuelle, le groupe Barrière sollicite vivement l’intervention de la justice. Certains sites de jeux sans scrupule exploitent le nom et l’image de la firme pour promouvoir leurs activités en ligne. Le géant français souhaite mettre fin à ces pratiques honteuses.

La firme Barrière porte plainte

A priori, des sites de casino en ligne utilisent la marque du groupe Barrière de manière frauduleuse. Ils se servent de la notoriété de cette compagnie établie en France pour promouvoir leurs offres. En raison des préjudices qu’elle a subis, la firme Barrière sort enfin de son silence et porte plainte auprès du parquet de Paris.

Par cette démarche, l’entreprise se lance dans une poursuite judiciaire visant les auteurs de ces actes. Autrement dit, les opérateurs desdits sites qui sont bien souvent illégaux. Cela dit, le groupe Barrière cible par la même occasion les plateformes qui diffusent des publicités mensongères en son nom.

Une pure imposture qui consiste à berner les internautes. D’ailleurs, la plainte en question cible pas moins de 4 contenus publiés sur les réseaux sociaux. L’un d’entre eux, le plus ancien, remonte apparemment au 16 septembre 2023.

Toutes ces publications se rapportent d’une manière ou d’une autre à la marque Barrière sans agrément. En mettant en évidence son logo ou encore des images relatives à ses établissements. Comme stipulé dans la plainte, de tels agissements « dévalorisent l’image du groupe et renvoient vers des activités de jeu illégales ».

De sévères sanctions à prévoir

Suite à cette usurpation d’identité, la société Barrière a alors décidé de saisir la procureure de Paris, Laure Beccuau. Afin que les auteurs de ces actes répréhensibles ne restent pas impunis.

Dans ce cas de figure, les opérateurs de jeux en ligne impliqués encourent jusqu’à 3 ans d’emprisonnement. À cela s’ajoute une amende d’une valeur de 90 000€, comme l’exige la loi locale.

La peine s’annonce tout aussi lourde pour les plateformes qui ont diffusé des publicités en faveur de ces sites malhonnêtes. D’après l’article 57 du texte de loi n°2010-476 du 12 mai 2010, une sanction de 100 000€ d’amende s’impose dans ce genre de circonstance.

À dire vrai, le groupe Barrière s’étonne que des plateformes de diffusion internationales aient coopéré avec les fraudeurs. D’autant plus qu’elles sont régulièrement sensibilisées quant aux risques que cela implique.

Les sites illégaux : un véritable fléau

Grégory Rabuel, le directeur général du groupe Barrière ne manque pas de souligner la gravité de la situation dans son communiqué. Il estime que ces sites de paris illégaux constituent un véritable danger pour les joueurs, mais aussi pour les opérateurs de jeux locaux. Ceux qui jouissent d’une licence en bonne et due forme et qui doivent faire face à une concurrence déloyale.

Rappelons que les casinos en ligne demeurent interdits sur le territoire français à ce jour. Pourtant, 3, voire 4 millions de joueurs français se seraient divertis sur ces plateformes ces 12 derniers mois. Et ce, d’après l’enquête de l’Autorité Nationale des Jeux.

Toujours est-il que 4 catégories de jeux d’argent en ligne sont parfaitement autorisées au pays. Citons les paris sportifs, les paris hippiques, le poker et enfin les jeux de loterie. À noter que ces derniers se placent sous le monopole de la Française des Jeux (la FDJ).