5 ans de prison pour un ex-député accro aux jeux

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Un ex-député français accro aux jeux, condamné à la prison pour avoir miser avec l’argent de l’Assemblée nationale. Henri Jibrayel, ex-élu socialiste des Bouches-du-Rhône, a écopé d’une peine de cinq ans. Il est inculpé pour « détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt ». L’affaire ne fait que s’aggraver pour l’homme politique. Rappelons d’ailleurs qu’il a déjà été condamné en 2020 et en 2021.

Âgé de 71 ans, l’ancien député pourra purger sa peine chez lui, sous surveillance électronique. Déterminé à prouver son honnêteté, Jibrayel a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. Les détails sordides d’une affaire qui ébranle la classe politique.

Les détails de la condamnation d’Henri Jibrayel

C’est ce qu’on appelle un coup de poker qui ne paie pas ! Un ancien député français, condamné à emprisonnement de cinq ans, dont deux ans ferme. Le motif est assez insolite pour une personnalité politique de cette trempe. L’accusé est poursuivi pour avoir jouer au casino avec les fonds de l’Assemblée nationale.

Et ce n’est pas tout ! Il avait également organisé des mini-croisières électoralistes pour les personnes âgées de sa circonscription. Ce qui lui a valu une condamnation supplémentaire. Il semblerait que son « bateau » politique ait finalement sombré dans les eaux troubles de ses propres manigances.

Henri Jibrayel, qui prétendait souffrir d’une addiction au jeu, s’est retrouvé avec une main perdante devant les juges. En plus de sa peine de prison, il devra également verser 18 500€ de dommages et intérêts à l’institution qui l’a gracieusement financé.

Une véritable partie de Monopoly politique qui a pris une tournure désastreuse pour l’ex-parlementaire. Mais selon l’inculpé, cela reste encore une affaire à suivre.

L’ex-député accro aux jeux n’a pas dit son dernier mot

À la sortie du tribunal, Henri Jibrayel a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. Convaincu d’être innocent, l’ancien député espère ainsi renverser la donne et démontrer, à grand renfort d’arguments juridiques, son honnêteté à toute épreuve.

Son avocat, Me Jorge Mendes Constante, a dénoncé le verdict. Celui-ci déclare que les peines sont disproportionnées au regard des faits. Tel un magicien de la plaidoirie, l’avocat a tenté de dévoiler les erreurs qui se cacheraient dans les décisions de justice.

Selon lui, le premier dossier relève d’une simple sortie en mer. Il conteste également l’origine des fonds sur le deuxièime dossier. L’avocat aurait une preuve que l’argent misé n’appartenait pas à l’Assemblée nationale. Un jeu d’échecs juridiques se profile à l’horizon.

Beaucoup se posent la question : arrivera-t-il à prouver son innocence ? Lui qui n’a pas du tout renié le fait qu’il soit victime d’une addiction aux jeux d’argent ?

L’addiction ne fait pas de distinctions

La dépendance aux jeux n’a pas de préférence politique ou sociale. C’est un fléau qui frappe sans discriminer personne, quel que soit son statut. Les récentes condamnations de l’ancien député français le confirment. Car même les hommes politiques ne sont pas à l’abri de cette addiction destructrice.

Bien que les jeunes soient souvent considérés comme les plus vulnérables, les événements récents prouvent que toutes les tranches d’âge sont touchées. Les personnalités publiques, souvent confrontées à des décisions complexes, ne sont pas immunisées contre les tentations du jeu.

Cette affaire rappelle l’importance de la prévention et de l’accompagnement pour lutter contre l’addiction aux jeux. L’idéal est d’offrir un soutien à ceux qui en ont besoin, quel que soit leur milieu.