ParionsSport lutte contre le cyberharcèlement des athlètes

Du répit pour les joueurs de tennis. ParionsSport, en collaboration avec la fédération, lance #SmashTheHaters. L’opération a pour ambition de mettre au-devant de la scène le cyberharcèlement que subissent les joueurs de tennis. Par là même, la marque ParionsSport souhaite témoigner son soutien. #SmashTheHaters Sur Twitter, ce dispositif #SmashTheHaters bat son plein depuis le 23 […]

ParionsSport s'engage contre le cyberharcèlement des athlètes

Du répit pour les joueurs de tennis. ParionsSport, en collaboration avec la fédération, lance #SmashTheHaters. L’opération a pour ambition de mettre au-devant de la scène le cyberharcèlement que subissent les joueurs de tennis. Par là même, la marque ParionsSport souhaite témoigner son soutien.

#SmashTheHaters

Sur Twitter, ce dispositif #SmashTheHaters bat son plein depuis le 23 juin. Pendant une semaine, le public lui-même a eu l’occasion d’agir. Pour ce faire, ParionsSport a trouvé la parade parfaite. À chaque Retweet, la marque de pari sportif de la FDJ s’est engagée à verser 5€ au 3018. Sept jours après sa publication, plus de 800 internautes ont retweeté.

Outre cette accroche pour le moins convaincante, une vidéo promotionnelle a été diffusée avec le tweet de ParionsSport.

Notez que le 3018 est le numéro national gratuit pour toute jeune personne harcelée en ligne. Il vient en aide et accompagne les plaignants, entre autres, sur des phénomènes de revenge porn, de chantage, d’usurpation d’identité, etc. Il peut, par exemple, faire supprimer un contenu sur les réseaux sociaux en moins d’une heure.

Une lutte nécessaire

« ParionsSport en ligne, qui propose une offre de paris ludique et responsable et promeut le respect des règles, souhaite ainsi soutenir la Fédération Française de Tennis dans sa lutte contre le cyberharcèlement et rappeler l’importance du respect de tous les acteurs du sport et notamment celui des athlètes ». Dans son communiqué de presse, la FDJ, mère de ParionsSport, n’a pas mâché ses mots. Et il y a de quoi.

Selon le comité français du fair-play, dans un reportage de Franceinfo en mai 2022, 85 % des jeunes sportifs se disent familiers d’actes de cyberviolence. On parle notamment de moqueries et d’insultes sur les réseaux sociaux.

Aux dires du comité, les paris sportifs ont exacerbé le phénomène. En cas de perte, 78 % des parieurs sondés rejetteraient « la faute » sur l’athlète. Ce qui peut donner lieu à des commentaires haineux.

Les paris au service des fédérations

L’action des opérateurs de paris sport en faveur des fédérations sportives n’est pas une idée nouvelle. Au Chili, par exemple, les législateurs s’efforcent de faire dériver une part des bénéfices des paris sportifs aux fédérations.

Le principe, c’est que les paris doivent faire avancer la discipline. Après tout, beaucoup considèrent que les casinotiers s’enrichissent sur le dos des clubs et des fédérations. En conséquence, il serait naturel qu’ils agissent en leur faveur.

Dans le cas de la France, la FDJ a mis sur pied un « Sport Factory » pour pousser individuellement de jeunes sportifs de haut niveau.

Quoi qu’il en soit, à quelques coudées de la coupe du monde de Football au Qatar, mettre le doigt sur le cyberharcèlement des athlètes est plus crucial que jamais. Les grandes rencontres sportives ont tendance à booster les paris et à voir apparaitre toute sorte de dérives.