Le gouvernement publie une nouvelle loi sur le jeu responsable aux Pays-Bas

Cette règlementation concerne principalement les effets néfastes du pari virtuel et la promotion du jeu responsable aux Pays-Bas. Les opérateurs du pays vont désormais devoir fournir des données. Ces informations serviront à lutter contre le problème de jeu excessif. Avant cette loi, les spécialistes rencontraient des difficultés pour récolter ces données primordiales. Promotion du jeu […]

Les autorités ont adopté une nouvelle loi concernant le jeu responsable aux Pays-Bas

Cette règlementation concerne principalement les effets néfastes du pari virtuel et la promotion du jeu responsable aux Pays-Bas. Les opérateurs du pays vont désormais devoir fournir des données. Ces informations serviront à lutter contre le problème de jeu excessif. Avant cette loi, les spécialistes rencontraient des difficultés pour récolter ces données primordiales.

Promotion du jeu responsable aux Pays-Bas

Le gouvernement néerlandais place en priorité la sécurisation du marché des jeux virtuels. Ainsi, une institution mène des recherches pour augmenter les connaissances concernant les pratiques problématiques. Toutefois, les softwares rechignent à « dénoncer » en quelque sorte leurs joueurs. Les autorités décident alors d’agir pour aider l’établissement spécialisé et ses employés.

Une loi, publiée au journal officiel des Pays-Bas, encourage les opérateurs de jeux d’argent en ligne à fournir les informations requises. Cela ne devrait pas poser des problèmes techniques aux titulaires de licence. En effet, ils sont tenus d’« enregistrer et analyser systématiquement les données » concernant les joueurs. Avec cette loi, les opérateurs sont appelés à communiquer ces informations anonymement.

Ces données concernent les habitudes de jeu des parieurs. L’institut de recherche doit y retrouver « les signaux internes et externes indiquant une participation excessive à des jeux de hasard sous licence ou des risques de dépendance au jeu ». Concrètement, les experts récoltent les fréquences de jeu et de connexion, l’âge, ainsi que l’historique des transactions. Ces enquêtes ont pour but de former un vivier de renseignements pour mieux comprendre les parieurs. Elles serviront de base pour mettre en place des méthodes de protection. L’objectif ultime consiste à empêcher la « transition d’un comportement de jeu récréatif à un comportement de jeu problématique. » De ce fait, il ne s’agit en aucun cas d’intrusion dans la vie privée des joueurs.

Par ailleurs, l’institut a l’obligation absolue de prévenir les concernés de la publication des recherches. Cela signifie que les résultats sont transmis aux opérateurs licenciés et à leur conseil d’administration.

Un marché très récent

La loi concernant les jeux de hasard virtuels sort le 1er avril. La législation qui vient d’entrer en vigueur la complète. Elle cadre la pratique des jeux en ligne aux Pays-Bas de manière plus concrète. L’industrie de l’iGaming néerlandais est toute récente. En effet, le marché des jeux d’argent en ligne devait être opérationnel le 1er octobre dernier. Un problème technique du système d’auto-exclusion a ensuite reporté le lancement pour le 5 octobre. En effet, le gouvernement prend très à coeur le jeu responsable aux Pays-Bas. Depuis, le secteur des jeux de hasard virtuel est florissant aux Pays-Bas. René Jansen, président du régulateur national, le Kansspelautoriteit (KSA), lui-même l’a annoncé. Cette autorité émet ce constat 2 mois après l’ouverture du marché.

Le gouvernement néerlandais s’enorgueillit du succès de sa politique de répression des opérateurs de jeux d’argent en ligne non licenciés. En effet, plusieurs casinos virtuels préfèrent bloquer les parieurs néerlandais plutôt que de subir les foudres de la KSA. Kindred déclare notamment attendre l’obtention de la licence pour autoriser les joueurs des Pays-Bas sur son site. Entain abonde dans le même sens.